Pictor

A propos

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Le fondateur

Adrien Bretet a travaillé plusieurs années dans la production indépendante de documentaires audiovisuels, de films publicitaires, de court-métrages de fiction.

En particulier, producteur et associé pendant plusieurs années, Adrien Bretet a produit Pile Poil de Lauriane Escaffre et Yvonnick Muller, sous la bannière de la société de production Qui Vive !. Le film a notamment été récompensé du Meilleur court-métrage au Festival International de l’Alpe d’Huez et par le Prix du rire Fernand Raynaud au Festival de Clermont- Ferrand. A l’international, le film a été sélectionné au French Film Festival de Colcoa à Los Angeles et au Palms Springs Short Film Festival.

En 2018, Adrien Bretet crée la société de production Pictor dans le but de poursuivre ses activités et de produire des courts et des longs-métrages de fictions.

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Adrien Bretet

 
 

La société

Pictor est une société de production passionnée par la narration. Nous sommes attachés à produire des films originaux et animés par un propos. Grâce à des moyens financiers adéquats, nous cherchons à produire des oeuvres en lien avec des questionnements politiques et sociaux contemporains. Afin de contribuer au récit collectif, Pictor souhaite ainsi affirmer le regard singulier d’une femme ou d’un homme qui exprime sa vision du monde et d’une époque. Les choix d’Adrien Bretet sont guidés par une rencontre avec une personne et la cohérence de son projet : sujet, vision, interprètes, coût. La production s’axe autour d’un vivier d’auteurs-autrices dont la vocation est de s’inscrire dans la durée. C’est dans cet esprit que se constitue la famille de Pictor.

De plus, fleurissent partout dans le monde de nouveaux statuts de sociétés commerciales qui mettent les performances économiques des entreprises au service d’une mission sociale, environnementale ou scientifique. Un tel statut d’entreprise « à mission » n’existe pas - encore - dans le droit français. Inspiré par ce modèle, Pictor a défini dans ses statuts un objet social dit « étendu » ayant pour objet de concourir à une utilité ou un impact social, sociétal, humain ou environnemental positif. 

 
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Pictor est membre du Syndicat des Producteurs Indépendants

et

de la Fédération des Jeunes Producteurs Indépendants

 
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et aussi adhérent de la Charte Ecoprod

 

Nos engagements

Pictor en tant qu’entreprise responsable s’engage à respecter la Charte de l’Eco-production pour réduire l’empreinte écologique de ses tournages.

Ecoprod est une démarche collective lancée en 2009 pour engager la filière audiovisuelle dans la prise en compte de son empreinte environnementale. Nous envisageons toutes nos productions dans cette démarche.

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L’engagement de Pictor va plus loin. De nouveaux statuts de sociétés commerciales fleurissent depuis une dizaine d’années partout dans le monde, des États-Unis, à l’Italie,  en passant par le Canada ou le Royaume-Uni.

Situées au-delà du clivage entre les secteurs lucratifs et non lucratifs, les entreprises « à mission » - ou mission-led companies -  mettent leur performance économique au service d’une mission sociale, sociétale, environnementale ou scientifique.

Un tel statut d’entreprise n’existe pas dans le droit français.

Toutefois, inspiré par cet innovant modèle, Pictor a défini dans ses statuts constitutifs un objet social dit étendu :

Nous nous sommes fixés pour mission de concourir à un impact social, sociétal, humain ou environnemental positif.

Cette dynamique ne renonce en rien à la performance économique, ni au marché. Il s’agit d’allier rentabilité économique et contribution au bien commun.

Oui, le chemin que Pictor a décidé de prendre est exigeant.  Car ce sujet soulève de nombreuses questions. Néanmoins, nous sommes fiers et heureux de contribuer à repenser le statut de  l’entreprise à l’aube du XXIe siècle.

Crédit photo Laure Duchet | Hans Lucas

Crédit photo Laure Duchet | Hans Lucas


Pictor provient du latin pictura qui signifie l’art de peindre.
 

Deus Pictor

Au Moyen-Âge, on pense que Dieu, tantôt architecte, sculpteur ou géomètre crée toute chose à partir du néant. La nature est en particulier considérée comme une peinture réalisée par le Deus Pictor, le peintre divin. Au sein de corporations, les métiers artisanaux de sculpteur, de peintre imitent ce qu’il ont devant les yeux et reproduisent le savoir-faire qui leur est enseigné.

La création du soleil, de la lune et des plantes. Chapelle Sixtine. Michel-Ange, 1511.

La création du soleil, de la lune et des plantes. Chapelle Sixtine. Michel-Ange, 1511.

A la fin du Moyen-Âge, la nature n’est plus perçue comme une œuvre parfaite et immaculée. Tous les arts sont invités à embellir ses inévitables imperfections avec des formes neuves et originales.

Pour le peintre, il est désormais possible de disposer du modèle de son choix et peut s’émanciper progressivement des corporations traditionalistes. Il invente alors des images inédites à partir de son imagination. Le peintre symboliquement succède au Deus Pictor. La Création est devenue l’affaire des humains. C’est ainsi qu’à la Renaissance on assiste à la naissance du statut d’artiste .